Présentation

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Cela fait plusieurs semaines pendant nos cours de philo et de latin que nous écrivons des petites fictions. Nous avons décidé de les faire profiter à tout le monde. Les noms soulignés correspondent à nos écritures respectives : Perrine, Lucile, Mélanie, Clarisse et Laurène..

NB : Certains propos peuvent choquer! Ames sensibles abstenez vous!!



Les articles apparaissent du plus ancien au plus récent..

# Posté le dimanche 24 juin 2007 10:04

Modifié le lundi 25 juin 2007 08:57

Rentrée Spoliée

Chapitre 1


Perrine :Tout débuta un mardi 4 septembre à 10h, une quarantaine d'élèves se retrouva bloqué dans un lycée aux allures de Goulag! Ils étaient seuls et ne se connaissaient pratiquement pas et il allait leur falloir assurer cette année. Soudain une porte s'ouvrit et entra une créature immonde qui se présenta à eux :
"
Bonjour je suis madame Gocel, votre professeur principal et professeur de français"


Lucile:Tous restèrent bouche bée. Elle commença par leur présenter les autres professeurs qui semblaient tous sympathiques. Une avait une bouche prédominante, un autre ressemblait étrangement à Napoléon, mais seule la créature immonde semblait à elle seule caractériser les profs de prépa. Puis après quelques discours sur la superpuissance intellectuelle des élèves, elle en vint à parler du système de prépa.

lanie:"Pluridisciplinaire!!", mot étrange, pourtant les élèves devaient s'y faire. Fini l'époque où le latin est un passe temps, il faut travailler toutes les matières!! Les premiers regards s'échangent dans la classe . Et certains commencent déjà à se faire remarquer :
Xavier: "S'il vous plait une question me taraude, peut-on passer l'ENS dès la première année, mon niveau m'oblige à poser cette question...";
Cl
aire: "Puis-je faire 4 options facultatives, je pense que le grec et le latin ne me suffisent pas, j'aimerai également apprendre l'allemand et l'italien pour encourager mon esprit à la pluridisciplinarité!"
M
élanie : "Pfff, bande deches!"


Clarisse:Déjà des profils bien nets semblaient émerger. L'emploi du temps ne suscita pas trop d'indignation. Déjà le prof de lettres s'évertuait à nous montrer notre carence de vocabulaire.
"Il s'agit au cours de cette année d'atteindre un paroxysme idéal d'ouverture culturelle car n'est-ce pas, la littérature et ses paradoxes la linguistique et ses perspectives fait partie prenante, dès aujourd'hui de ce qui est votre vie"
D'ores et déjà paniqle prof d'anglais de LV1 songeait à organiser son colloscope. La prof d'italien quant à elle se disait qu'elle entreprendrait de ranger son placard à la fin de l'année.. Rien ne pressait... De plus elle avait une mine réjouie. Elle avait en effet joui pleinement de ces vacances , les parchemins qu'elle conservait dans la plus grande anarchie bordélique ferait bien l'affaire cette année encore.


Laurène:Quant au prof d'histoire, il avait la mine jaunie car il avait passer toutes ses vacances dans des bibliothèques et archives toujours un nez dans les livres pour établir de façon la plus complète possible le programme de LS2, bien sûr "en accord avec son collègue de deuxième année. Mais les profs n'étaient pas la principale préoccupation des élèves. Bon nombre d'entre euxvassaient encore à leurs vacances tout juste terminées. Cinq jeunes filles ne savaient pas encore qu'elles allaient être amies et se soutenir toute l'année. Dans la tête de Laurène, tout était embrouillé, le vrai chaos après un ouragan. A peine de retour d'Espagne, elle se retrouvait deux jours plus tard, les fesses sur une chaise glae dans une salle qui plus tard se révèlerait toujours froide et sans soleil. Heureusement Perrine qu'elle connaissait déjà un peu était à côté d'elle. Mais dans sa tête elle ne pouvait s'empêcher de dire "dans quelle galère tu t'es lancée", d'autant plus lorsque déjà elle se faisait remarquer parce que son nom n'était plus sur la liste . Dans la tête de Perrine d'autres choses avaient lieu...


Chapitre 2

P:En effet celle-ci songeait au Maroc et à son beau Marocain qu'elle avait laisau pays du sable chaud et du thé à la menthe. Revenons à ce qui se passait autour d'elle, elle se rappela : "de toute façon je reste un an maxi et je peux partir si ça me soule trop!" Il ne restait que Clarisse qui elle pensait déjà à la prochaine bague qu'elle fabriquerait et qu'elle porterait l'année prochaine.
"
Humhum, puis-je vous interrompre Véronique?"demanda l'effroyable Mr Chretin Brison. "Je voudrais rappeler aux élèves qu'Hypokhâgne signifie pluridisciplinaire mais aussi di-sci-pli-ne et comme dirait ReRémond "l'avenir appartient à ceux qui sevent tôt" et j'ajouterais à "ceux qui se couchent tard, blablabla..."
Lucile n'écoutait plus, incorrigible Lucile...

Lu::De toute façon à quoi cela servait-il d'écouter? Ces profs étaient aussi ennuyeux que ceux de l'année précédente voire pire. Elle s'inquiètait avant tout de tous les devoirs qu'elle aurait du faire pendant les vacances, les livres qu'elle n'avait pas ouvert et surtout les fiches d'histoire à rendre, la préparation que Lucien Chretin Brison avait demandé de faire pendant les vacances. Tandis que Mélanie..

Mel: Mélanie quant à elle comptait le nombre d'élève qui allait l'accompagner durant les longues heures d'italien!! Malheureusement pour elle, elle ne savait pas encore que sa seule vraie amie italianiste allait être elleme! Ce n'était pas grave Mme Berthoud, toute souriante, avait l'air "ultra" (expression favorite de Laurène) sympathique ! Ainsi contrairement à Arnaud, nos 5 hypokhâgneuses ne pensaient pas du tout à leur année qui allait s'avérer plus rude que prévu!

Cl: C'est presque avec enthousiasme que clarissecouvrait ce qui allait enraciner son année dans le travail acharné! Ne plus courir après le 18 mais après le 3T, ne plus côtoyer des scientifiques confirmés mais des littéraires en puissance : les changements étaient bien là. Retrouver le latin c'était comme se replonger dans sa jeunesse, c'était revenir quelques années auparavant, alors qu'elle était insouciante quant à son avenir. Il fallait dès maintenant se lancer à corps perdu dans le travail.Clarisse avait repéré quelques éléments de la classe: le rire exhaustif et falsifié de Xavier, la tendance aux questions de Max, le penchant pour le sommeil de Clara et Sylvain, le gout pour la superposition de Lucile.. et la liste est interminable!

Lau: Pour Laurène, autre angoisse pour ce premier jour : manger à la cantine. C'est la première fois depuis l'école primaire, alors le stress est au rendez-vous. Forcément! C'est ? comment ça marche? j'ai le droit de prendre quoi?.. Heureusement tout se passe bien et c'est surtout unfilé de plats tous meilleurs les uns que les autres. Finalement la cantine deviendra le refuge bien heureux des hypokgneuses, un endroit utopique tout est permis, surtout d'être heureux de la bonne bouffe et d'oublier les problèmes de la prépa..

Pe: A l'exception bien entendu des vendredis pluvieux il fallait manger en 4-4-2, ou encore des jours le malveillant Mr Corsi (l'intendant!) veillait sur la bonne marche de la file d'attente. Mais revenons à nos moutons puisqu'ils sont d'actualité, la rentrée n'était que stress, inquiétude et inconnu.. Mais de manière etonnante, ce qui préoccupait le plus Perrine était de savoir si l'année allait commencer le jour même, car de nombreuses rumeurs circulaient: "nan il parait que dès le premier jour t'écris dix pages de cours par heure, jte jure!! C'est affreux!!" lui avait-on dit.
Pourtant à 10h la surprise fut grande:

Lu:: On leur annonça en effet qu'ils n'avaient pas cours l'après-midi. Un murmure s'éleva dans la salle. Tout le monde et surtout les 5 hypokhâgneuses étaient étonnées que l'on ne commence pas à travailler tout de suite. Certains étaient déçus. On entendait des paroles de fureur, "Mais comment!, c'est incensé! nous sommes en prépa pas dans une classe de BTS! L'année prochaine c'est décidé je change de lieu, le niveau est vraiment très faible ici !" Elles comprirent plus tard qui avait dit ça. Xavier quant à lui eut l'audace, comme à son habitude en ponctuant ses phrases de rires brusques et repoussants, de dire tout haut ce qu'il en pensait...

Mel: " moi je n'ai pas internet, je n'ai pas la télévision, ni même une radio, mes livres je les ai tous lu!! J'exige qu'on ait cours cette après midi!!" Oui oui bien sûr Xavier, les 5 hypokhagneuses apprécièrent l'humour du top model de la classe(??). En effet les 2 "superficielles" de la classe (pensée de Colette) Laurène et Mélanie commençaient déjà à matter les garçons de la classe. "Quoi!!Il n'y en a que 10!Inadmissible!Et la parité homme/femme dans tout cela!" L'ère de la critique commençait déjà dans la salle des LS1.

Cla: En effets les premiers cours toutes remarquèrent le goût sophistiqué de Clara pour les vêtements, celui de Xavier pour la petite chemise rouge ou encore celui d'Arnaud pour la vesteblanche au style "sale"! Et oui personne n'était au bout de ses surprises! Mais fermement décidées à une grande ouverture d'esprit, nos hypokhâgneuses décidèrent d'attendre de connaître un peu plus leurs compagnons de galère pour oser révéler de tels clics. C'était cependant sans compter le goût vestimentaire de la Gocel cette fois: début septembre, chaleur de la fin de l'éet elle se pavanait avec un magnifique pull multicolore en grosses mailles ("comme mon pull de ski" remarquait Clarisse), le tout engoncé sous un imperméable "jaune la Poste" SVP! Tant de mochesuffirent pour ce jour là et nos 5 filles ne prétèrent meme pas attention à la jupe qui était sans nul doute, tout aussi ravissante...



A suivre...

# Posté le dimanche 24 juin 2007 10:54

Modifié le dimanche 01 juillet 2007 05:29

Rentrée Spoliée

Rentrée Spoliée
Chapitre 3

Perr : une premre amit commença d'abord entre 5 jeunes filles : Lucile, Laurène et Perrine, et d'un autre côté lanie et Clarisse. Perrine et Lucile se trouvaient de nombreux points communs, dont un amour démesu Pour Luke Skywalker et Monsieur Lucien Chtin. A u fil des cours elles apprenaient à se connaître, elles se rendirent compte que l'allemand n'était pas leur fort et que la géo non plus.

Lu : Laurène connaissait déjà Perrine, elles avaient déjà é dans la même classe auparavant. Perrine et Lucile avaient aussi des points communs avec Laurène, à savoir pour les week end sans travail. Laurène connaissait aussi Lucile du conservatoire où elles jouaient de la fte traversière. Mais Laurène était sans doute plus forte que Lucile puisqu'elle avait enchaîné les niveaux à toute allure alors que Lucile avait redoublé à chaque fois ses trois dernières anes. En flûte par contre elles étaient les premières de la promo. Aps cela s'était parce qu'elles ne travaillaient plus assez. Laurène avait passé avec courage son ente en 3e cycle, Lucile seulement deux, de toute façon il n'y avait pas le goût !!!

Mel : lanie et Clarisse au contraire ne se connaissaient pas du tout, l'amitié naquit dans le bus 3T, des regards s'échangèrent, et tout naturellement elles prirent place à cô en cours. Pourtant, outre leur passion commune pour le football, Clarisse et Mémlanie n'avaient pas grand chose en commun. D'un té Clarisse, brillante élève, très discrète qui ne se plaint jamais. De l'autre Mélanie assez médiocre en prépa, qui trouvait toujours le moyen de se plaindre. Le courant passa tout de mêle entre les deux hypokhâgneuses

[ intermède d'une des narratrices : que ces portraits me semblent caricaturaux et sans nul doute un peu idéalisés !]

Cla : Très vite, chacune d'entre elles se rendit compte que la solitude en prépa menait incontestablement à l'échec et peut être pire encore, à la folie d'un esprit anéanti et sans cesse rabaissé. Cet instinct actif (qui aurait du être réprimé par Nietzsche !!) s'est bel et bienvelop et cette première entorse à la philosophie suscita un rapprochement de nos cinq jeunes filles. Clarisse qui connaissait de vue Perrine et par les cours d'italien Laurène pensait qu'il s'agissait là d'une drôle de coïncidence que de se retrouver dans ce goulag avec elles. Les choses sont parfois étranges...


CHapitre 4

Pe : Il convient aussi d'ajouter un argument essentiel à cette coïncidence : En effet Saint Etienne est une petite bourgade où on a vite fait le tour. Très vite notre groupe trouva ses repères et une certaine routine s'installa. Il était devenu de mise de s'installer au fond de la classe, le plus loin du regard du professeur, ou encore de doubler à la cantine, d'écrire des prouts, de faire des cochons...Ici, il est important de rappeler que nos cinq amies ont été les investigatrices de nombreuses tendance au sein même de la classe : Mélanie lança la mode des bonbons et des goûters, Clarisse des cochons, Perrine et Lucile des prouts, des dessins en tout genre, des rébus, des petits bac, des moutons... Laurène quant à elle nous réserva l'expression « ultra »

Lu : Laurène et Lucile s'amusaient aussi à classer les profs selon leur intelligence ou leur apparence physique, ce qui s'averrait parfois très difficile en voyant la belle brochette de profs... Au début de l'année il leur arrivait de se rapprocher du prof d'un rang, mais jamais bien plus, pour montrer leur besoin d'être et d'apparaître sérieuses. Si jamais l'une d'entre elles était reléguée par dépit au premier rang, c'était le supplice, l'enfer, indescriptible...Elles arrivaient alors à écrire une demi page de plus qu'à l'habitude, contraintes et forcées..

Lau : mais jusque là, tout restait de la théorie, des cours (chiants) à suivre : un train train pas très contraignant. Mais très vite un programme de partiels et de colle arriva. Et enfin les hypokhâgneuses purent comprendre leur douleur. La colle d'histoire ou l'enfer sur terre (surnommée ainsi par Laurène et Lucile) était la plus redoutable de toutes. Le prof d'histoire, -malgré l'amour que nous lui portions- était effrayant. Il représentait à lui seule une montagne de connaissances inatteignable qui donnait des crampes à l'estomac, de peur de passer pour une goure face à lui. Mais même pour lui plaire, la plupart des 5 hypokhâgneuses prenait le risque de venir en colle avec de pitres connaissances. Même l'amour pour Chrétin ne suffisait pas.

Lu : En effet une fois face à Lucien c'était la pagaille, surtout pour Laurène et Lucile. Le but était de déballer tout ce qu'on savait, ou du moins ce qui semblait vrai pour éviter la moindre erreur face au regard sévère et froid de Lucien. Il fallait surtout se rappeler de ce qu'on avait appris les minutes précédentes. Une fois notre petit discours fini (ou long s'il est parsemé de blanc pour Lucile) il fallait écouter Mr Chrétin... mais déjà les filles n'écoutaient plus, sauf Mélanie et Clarisse qui prenaient des notes...qu'est ce qu'elles sont sérieuses, pensèrent Laurène, Perrine et Lucile.

Mel : Mais la colle d'histoire, bien qu'atroce, n'était pas le seul moment redoutable pour les 5 jeunes filles. La liste est longue : La colle d'italien où il est préférable de ne pas dire bonjour à Colette par crainte de perdre 10 secondes des 30 précieuses minutes de préparation ; la colle de lettres où l'odeur au fil des minutes devient de plus en plus étouffante ; la colle de géo où Mélanie n'a pu placer à chaque fois que « bonne fin de journée Madame Rivoirard » (ces quelques mots lui vaudront 12) ; enfin la colle de philo avec cette chère Mireille qui ose traiter de nulle 3 de nos 5 hypokhagneuses. Pourtant ces filles toujours sérieuses (XD) prendront goût à ces colles, au point d'en enchaîner 2 le même jour !! Rien ne les arrête !

Cla : Elles ne comptaient plus les heures de cours, de colles, de dissert à la maison. Lucile rentrait de tous ces week end avec l'affirmation qu'elle n'avait pas arrêté de travailler. Affirmation qui révoltait Laurène et Perrine. Plus tard, il faut bien avouer, nos 4 hypokhâgneuses comprendront à moitié que Lucile avait un problème sérieux d'organisation ou d'efficacité ( et cela en dépit du dévouement et du soutien permanent que lui apportait sa mère !) Ah sacrée Lucile... !
Et v
oici que la première dissert de l'année se profilait : Mélanie et Clarisse, bien décidées à ne pas se faire prendre par le temps, débutèrent leur réflexion trois semaines avant l'échéance ![la dernre dissert de géo ou plutôt le fameux croquis, sera réalisé le 8 mai- ô scandale d'un jour férié travaillé ! à bas la prépa qui renie toutes les valeurs morales !]

Lu: Perrine s'y était prise assez tôt et avait donc terminé la dissertation à l'heure. Quant à Laurène, elle rencontra Lucile le matin même, qui s'était couchée à des heures indues la veille pour terminer cette fameuse dissert, parce que, pour bien commencer l'année, elle s'y était prise à la dernière minute. Une semaine avant, elle s'était décidé à peut être choisr des livres pour avoir des idées. Et oui nos 5 hypokhâgneuses furent étonnées de n'avoir aucun cours pour faire une dissertation. Il fallait qu'elles se documentent elles même, elles étaient grande maintenant ; Laurène avoua qu'elle n'avait pas rédigé sa conclusion et qu'elle la rendrait le mercredi. L'année commençait bien, remarque la prépa pouvait être considé comme une année sabatique..

Pe : [J'interromps là le délire de Lucile]. L'année de prépa était loin d'être de tout repos, et à cette souffrance s'ajoutais la proximité des étudiants en faculté qui nous narguaient avec leur vacances et leur tournage de pouces. La prépa pouvait se résumer à ce simple mot : INJUSTICE !! L'injustice d'être en vacances un mois après, l'injustice de ne travailler qu'une petite trentaine d'heure (20h max à la fac, travail à la maison inclus) par semaine, l'injustice de ne jamais sortir...et j'en oublie. Le plus drôle de l'année resta les inutiles cours de latin de fin d'année, je laisse la suivante s'amuser à dépeindre ces cours fantaisistes.

Lau : Les inutiles cours de latin de fin d'année et peut être même de toute l'année ! Il est vrai que le latin était en grande partie la matière récréation où toutes les activités possibles et inimaginables étaient entreprises (jeu de l'oie, petit bac, découpage avec les ciseaux de Lucile qui découpe dans toutes les formes...la liste est trop longue ne nous éternisons pas.) Pourtant le latin était une matière importante car elle influe remarquablement sur la moyenne générale mais est surtout fondamentale pour celles et ceux qui ont la “ fibre ” littéraire (dixit Chretin : rendons à César ce qui appartient à César ou un truc comme ça). Donc les cours de latin n'étaient pas très intéressants car regarder Gocel traduire des textes et des textes d'une voix monotone n'est pas l'activité la plus agréable.

Mel : Ainsi certaines durent travailler plus que d'autres pour éviter les dégâts, rappelons notre devise Solidarité qui s'appliquait à toutes situations ou presque. On compris très vite que le latin devait être mis à l'écart, on ne s'attendait pas à ce que la paresse touche d'autres matières. En effet la philosophie pouvait être nommée(comme on le faisait en primaire) d'heure d'étude. Les plans de dissert, la mise en commun des versions, les conclusions de dernière minute et même des exposés complet virent le jour pendant ces heures.
[NB
: Ceci n'est pas blâmable étant donné le sérieux à effectuer ces tâches constaté pendant ces cours. Tout ne doit pas être considéré comme négatif !]

Chapitre 5 :

Cla: On nous apprenait à travailler efficacement : ainsi à quoi bon perdre du temps à s'élever l'esprit des bassesses de ce monde si nous n'arrivons pas même pas à nous impliquer pleinement dans notre dure réalité de la prépa ??!! Car la réalité devenait bien pénible pour nos 5 hypokhâgneuses. L'univers utopique et sans doute idéalisé dans lequel nous espérions évoluer se ramenait en fait à un quotidien harassant et une succession de journées toutes autant pénibles les unes que les autres, qui semblait ne jamais prendre fin. Quelques petits épisodes nous permettaient cependant d'échapper à l'univers de la prépa. Ainsi tous les cours d'italien nous espérions assister à l'étouffement à petit feu ( le plus de douleur possible serait appropriée !) de la prof qui se ferait engloutir sous le flot d'objets presque archéologiques vu leur état.. Toutes ces choses jaillirent de son placard...Assommée par son petit radiateur, elle s'écroulerait et...(cessons ici cette description, il ne faudrait pas non plus accordée trop d'importance à ceci)

Lu : Les heures d'italien étaient ainsi longues et monotones. Tous les cours étaient finalement “ultra”passionnants, les professeurs tout aussi sympathique les uns que les autres, comment dire, enchantants, enthousiasmants. Il y avait cependant un professeur vraiment “ultra”, auquel les 5 hypokhâgneuses vouaient un ritable culte. L'une d'entre elle, Perrine lui avait même consacré une BD le mettant en valeur...Ah notre brave Lucien, quel homme charmant, aussi bien au travail qu'en famille paraît-il, mais cela on en doutait pas. Elles en pleuraientme d'émotion et éprouvaient une tendresse sans limites pour sa chevalre des bourbons et ces petits pulls.

Pe : Leur extase ne cessait de croître au fur et à mesure des cours d'histoire et des aventures de Lucien Chretin. Mais la sortie scolaire du mercredi de fin d'année à Vienne faillit provoqune attaque à Perrine et Lucile : Mr Chretin, pour l'occasion, avait revêtu un jean mettant en valeur son corps athlétique. Ajoutons à cela que notre adorable Lucien, ne perdit pas une occasion pour plaisanter ce qui eut pour effet d'accroître son charme et les hypokhâgneuses ressentirent une profonde admiration. Cette journée s'accompagna de petites aventures et rigolades dont Lucien était souvent à l'origine...

Cla : Un événement particulier mis l'amitié des 5 jeunes filles à rude épreuve ; et c'est en effet notre cher Lucien qui en était à l'origine...En effet celui ci, lors de la visite de l'après midi, en tant que parfait gentleman se résolut à suivre Colette et son étrange fille. Devant l'imprévu de la situation, les 5 hypokhâgneuses furent prises au dépourvu. Laurène, Mélanie, Clarisse t Lucile se retrouvèrent séparés de Lucien (ô quelle sombre tristesse endeuilla leur après-midi !). Mais Perrine, quant à elle eut vite fait son choix. Ses amies. Lucien. Elle ne se donna pas même le temps de la réflexion et s'engagea sans un mot sans un regard sur les traces de son Lucien. Ah elle est belle l'amitié ! Une amitié qui s'était fortifiée tout au long des épreuves affrones au cours de l'ane. Et sur un coup de tête ! Sur un béguin non réciproque ! ( Eh oui Perrine redescend sur terre !), celle ci nous plaqua. Lâche ! Hypocrite ! Et elle pensais sans doute que nous laisserions passé sans aucune repsailles un tel comportement... !

Laurène : Mais Mélanie, la mielleuse du groupe ne put s'empêcher (au bout d'une minute, quel record !) de parler à Perrine et de ne pas la laisser à l'écart comme il était prévu pour la punir de sa trahison. Lucile fut la deuxième à ne pas pouvoir résister au charme et à l'amitié de Perrine (et en l'occurrence de son mp3 haute technologie). Heureusement Clarisse et Laurène dormirent tout le long du trajet afin de faire passer leur colère(et surtout éviter l'insolation en gigotant dans le car)


V
oilà ainsi comment peut être présentée de manière ts générale notre année de prépa...Attardons nous maintenant en détail sur qq aventures farfelues qu'ont connues nos 5 amies hypokhagneuses








# Posté le dimanche 05 août 2007 11:29

Modifié le vendredi 31 août 2007 12:46